Vrai ou Faux?

Testez vos connaissances dans le quiz sur la liberté des médias.

35 journalistes ont été tués dans le monde en 2016 et 150 emprisonnés.

Faux. En 2016, 49 journalistes ont été tués et 199 emprisonnés.

En 2015, la liberté de la presse est tombée à son point le plus bas depuis 12 ans.

Vrai. Dans de nombreux pays du monde, les forces politiques, criminelles et terroristes ont tenté de prendre le contrôle et de faire taire les médias. Beaucoup de journalistes ont été menacés et/ou violemment attaqués. En 2015, les plus sérieux de ces problèmes se sont manifestés au Moyen-Orient.

Deux tiers des utilisateurs d’internet – 67 % – vivent dans des pays où la critique du gouvernement, de l’armée ou des familles régnantes est susceptible d’être censurée.

Faux. Deux-tiers des utilisateurs d’internet – 67 pour cent – vivent dans des pays où la critique du gouvernement, de l’armée ou des familles régnantes est susceptible d’être censurée.

Globalement, 27 % des utilisateurs d’internet vivent dans des pays où des gens ont été arrêtés pour avoir publié, partagé ou tout simplement exprimé un 'j’aime' sur Facebook.

Vrai. Presque 3 utilisateurs sur 10 d’internet prennent le risque d’être emprisonnés, d’avoir une amende ou être fouettés, à cause de ce qu’ils disent en ligne.

La nouvelle Constitution tunisienne de 2014 garantit la liberté d’expression en permanence et pour tous les citoyens.

Faux. La constitution garantit la liberté d’expression, mais répertorie aussi les circonstances dans lesquelles les restrictions de la liberté de la presse sont justifiées, comme pour la protection de la 'morale publique', par exemple.

Les journalistes tunisiens freelance comme les blogueurs ou youtubeurs doivent obtenir une carte de presse officielle, s’il veulent, par exemple, entrer dans le bâtiment du Parlement sans invitation.

Faux. Les journalistes tunisiens freelance ne sont pas autorisés à obtenir une carte de presse officielle. Celle-ci est uniquement attribuée aux journalistes employés, ce qui signifie que les journalistes freelances ne bénéficient pas de la protection légale attribuée aux journalistes des médias tunisiens.

En Tunisie, tous les journalistes peuvent demander à avoir accès aux documents et informations du gouvernement sans permission spéciale.

Faux. Seuls les journalistes titulaires d’un diplôme universitaire peuvent demander l’accès aux documents et informations du gouvernement sans autorisation préalable du ministre de l’Intérieur.

En Tunisie, les médias sont libres de couvrir la totalité des partis et tous les leaders politiques sans aucune interférence du gouvernement.

Vrai. Le code de la presse tunisien, depuis 2011, établit clairement que lapresse doit être entièrement libre de couvrir tous les aspects de la politique.

Avant la révolution, le paysage médiatique tunisien était dominé par une poignée de médias d’État et d’entreprises privées possédées par des personnalités proches de la famille du précédent chef de l’État Zine el-Abidine Ben Ali et des partis dirigeants.

Vrai. Depuis 2011, les médias publics ont été restructurés pour inclure davantage de points de vue divers, et de nombreux organes de presse ont vu le jour pour produire journaux, chaînes télévisées et radios.